- Le 13 janvier, la 4e chambre du tribunal régional fédéral (TRF4) annonçait que la retransmission du procès en direct serait interdite.
- Le 18 janvier, le TRF 4 annonce qu'il assurera la transmission du procès en direct sur son canal Youtube.
Les éléments à charge sont des dénonciations de corrompus emprisonnés (à qui on propose des remises de peine), appuyés sur aucun document officiel.
La justice du Brésil
fonctionne avec des règlements issus de l'inquisition portugaise,
dans lesquels le même juge peut mener l'enquête et appliquer la
peine (Le Portugal a abandonné ces pratiques depuis longtemps).
Le juge Moro a été
présenté par Le Monde comme l'Eliott Ness brésilien, l'ennemi juré de Lula, idole des brésiliens, et a consacré plusieurs articles à son enquête et cet appartement triplex. Le juge Moro, qui reconnaît travailler en collaboration avec les services américains, a annoncé se retirer aux USA après la fin du procès. L'ancien Président a demandé l'assistance juridique de la commission des droits de l'homme de l'ONU. Après analyse du dossier, la commission a accepté et mandaté l'avocat international Geoffrey Robertson, qui avait déjà plaidé contre Pinochet entre autres.
Comme le titre une commentateur, dans ce procès, c'est la justice brésilienne qui sera sur la sellette. Le juge Geoffrey Robertson sera présent. Ont été accrédité des représentants de la presse d'Angleterre, des USA, de la Chine, d'Allemagne, de France, d'Espagne, du Danemark, du Qatar et d'Argentine.
Des appels à manifester ont été lancés pour soutenir Lula le 24 janvier devant le tribunal à Porto Alegre.